AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Bonbon, caramel, chocolat [PV Kasemchai]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
▬ Pseudo : Lapinou
▬ Messages : 18

▬ feat. : PIMCHANOK LEUWISETPAIBOON (BAIFERN)
▬ Classe sociale : Aisée
▬ Emploi : Etudiante



MessageSujet: Bonbon, caramel, chocolat [PV Kasemchai]   Dim 29 Nov - 22:38


Il avait fallut batailler pour que vous ayez la permission de vous rendre à cette soirée. Dans n'importe quelle famille normale, on aurait permit à Kasemchai de s'y rendre et toi, on t'aurait dit non sans réfléchir. Sauf que vous n'êtes pas une famille normale. Et que c'est toi qui a bataillé pour que ton cousin puisse venir avec toi. En utilisant l'arme ultime qui est le chantage et surtout la peur qu'on les adultes de te perdre. Et si on me kidnappe. C'est ainsi que les adultes ont capitulés après plus de trois jours, six heures et deux minutes de négociation. Cette soirée pour toi, sera une répétition de toutes les autres. Au début tu es près de lui, discutant avec ses amis. Puis une fille va s'approcher de sa bande. Elle va poser les yeux sur Kas et tu vas partir en fulminant rejoindre tes "amis". Pour ne pas changer, tu vas accepter toutes les propositions de danse de jeunes hommes de ton âge. N'hésitant pas à flirter avec eux au milieu de la piste de danse, tout en jetant des regards en coin vers lui, ses amis et surtout ses filles qui lui tournent autour.

Sur son dos, tes bras autour de sou con, et tes jambes entourant sa taille. Te te laisse porter pour rentrer chez vous. Ce soir, n'aura pas été une soirée enrichissante. Aucuns de ceux que tu as acceptée auprès de toi, n'ont une position intéressante dans la société. Te serre ta prise autour de son cou, posant ta tête sur son épaule juste pour pouvoir respirer son odeur.
Tu portes le parfum que je t'ai offert! Ce n'est pas une question, juste de l'observation. Ca fait juste cinq minutes que tu te demandes d'où vient cet ordeur. Et en la reconnaissant, tu ne peux empêcher ton coeur de s'emballer stupidement comme à chaque fois. Avec ça, je vais un jour avec une belle cousine. Bien entendu, tu rigoles, enfin te te force à rigoler de ta blague complètement stupide. Alors que d'un autre côté, tu veux garder Kasemchei rien que pour toi, comme il te l'a promit le jour de votre fugue.

Li Lawan! Va dans ta chambre. Tes poings sont serrés, ton regard lance des éclairs envers ton oncle. Et pourtant son regard à lui, te calme. Tu hoches la tête avant de faire demi tour pour t'enfermer dans ta chambre. Un soupir las sort de tes lèvres, pendant que tu te changes. Adieu robe et talon, bonjour des vêtements relaxant. Pourtant, devant ton miroir, tu ne peux t’empêcher de te demander si ton Kas appercevras que ton t-shirt a un décolté. Car, ne le nions ou pas, ça te dérange qu'il soit le seul qui ne soit pas à tes pieds. Un dernier coup d'oeil dans la glace de ta chambre, et tu ouvres la fenêtre pour le rejoindre. Car ce cette nuit, comme pratiquement toutes les nuits, Lawan dormira dans les bras de Kasemchai. Tes jambes se retrouvent dans le vide, ta main gauche attrape une prise sur la façade, et te voilà, à plus de cent mètre du sol juste pour le rejoindre.

BAM BAM BAM Tu tapes à sa fenêtre attendant qu'il t'ouvre. Tu n'as même pas vérifié pour voir, si il l'avait ouverte. Enfin, tu ne vérifies plus depuis le soir où tu la surpris avec comme seul vêtement une serviette de bain à la taille. Kas, dépêche toi, j'ai froid.



Dernière édition par Li Lawan le Mer 2 Déc - 14:14, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▬ Pseudo : Mr Poulpe
▬ Messages : 33

▬ feat. : BamBam [GOT7]
▬ Classe sociale : Moyenne
▬ Emploi : Étudiant



MessageSujet: Re: Bonbon, caramel, chocolat [PV Kasemchai]   Mar 1 Déc - 23:31

Tu étais assez reconnaissant à Lawan d'avoir réussi à convaincre tes parents de participer à la fête où vous étiez invités tous les deux.  De façon générale, on ne t'accordait jamais le droit de rentrer tard que lorsque ta cousine avait plaidé pour toi.  C'est un peu cruel vu les circonstances, mais tu te réjouis que le destin l'aie emmené à vivre avec toi.  C'est une bénédiction.  Pourtant, maintenant quand vous allez dans vos fêtes ensemble, tu n'en profites plus autant.  En grandissant, Lawan était devenue une superbe jeune fille.  Et les beautés attirent les hommes rapidement.  Assez dangereusement à ton avis aussi.  Pour le moment, tu ne crois pas que La soit vraiment en danger dans le moment.  Tu n'aimes pas la voir flirter avec autant de garçons comme ça, en fait ça te fait bouillir de l'intérieur, mais elle ne semble jamais très sérieuse à propos de ses conquêtes amoureuses et ça ne dure jamais longtemps.  Néanmoins, le premier garçon qui ose la blesser aura la chance de faire la rencontre de tes poings.  Tu n'apprécies pas particulièrement la violence, mais parfois il en faut un peu pour mettre les choses au clair.  Dans tous les cas, la sécurité de ta cousine, c'est le point commun entre ta famille et toi : pas touche.  Tu détestes qu'on lui tourne autour.  Et même si tu fais mine de ne pas t'en préoccuper, tu portes à peine attention à qui t'adresse la parole pour toujours garder distraitement tes yeux posés sur La.

L'heure de rentrer arrivée, en fait il est déjà un peu plus tard et tu vas sûrement en faire les frais, tu portes sur ton dos la demoiselle.  Ça ne t'ennuie pas particulièrement, en fait tu dois avouer que tu aimes bien ça. Parce que ça c'est ton privilège.  Tu souris quand elle finit par remarquer tu portes le parfum qu'elle t'a offert.  Évidemment que c'est celui que tu portes.  En même temps, tu n'en as pas vraiment d'autre.  Tout ce que tu reçois de la part de ta cousine, ta meilleure amie, n'est rien d'autre que le plus précieux des trésors.  Dans le cas du parfum, tu l'utilises avec parcimonie.  Tu sais qu'il ne te reste plus beaucoup de temps avant de devoir prendre ta place dans le monde.  Il te faudra sûrement dire adieu à ta famille : tu doutes fortement qu'une fois placé dans l'entreprise pour travailler, tu n'auras plus aucune raison de retourner à cet endroit qui a toujours été ta maison.  Et alors, tu n'auras plus La à tes côtés, c'en sera fini de vos aventures d'enfant.  Elle grandira, épousera sûrement un homme d'influence ou quelque chose comme ça.  Astucieuse comme elle est, tu es certain qu'elle réussira dans la vie : l'école ne définit pas tout d'une personne dans la vie.  Toi… si un jour tu te maries, tu doutes qu'on lui laissera même pas toucher le faire-part.  Mais de toute façon, tu es encore jeune pour penser à ramener une cousine à la maison – et fort probablement que tu te ferais encore engueulé.

Dès que tu mets le pied à la maison, tu te fais déjà reprendre par tes parents.  L'heure était dépassée de loin, qu'est-ce que tu pourrais faire pour prendre tes responsabilités s'il était arrivé quelque chose à Lawan?  Il arrivait parfois que tes parents se montrent un peu violent envers toi, te pinçant ici et là.  Ils disaient le faire pour te discipliner.  Autrement ils ne pouvaient pas non plus te battre, ça serait abîmer la marchandise et ils n'avaient d'autre attrait que l'argent. Tu songeais que sans le petit pécule que tu rapportais ils t'auraient fait la peau bien longtemps auparavant avec toutes les bêtises que tu as bien pu inventer par le passé.  Tu sais qu'ils cherchent un peu sur quoi te disputer, alors la discussion ne s'étale pas trop longtemps avant qu'ils ne te renvoient à ta chambre, privé de sortie pour les deux prochaines semaines.  Même si tout le monde sait que ça ne change rien pour toi et que tu ne t'empêcheras pas de faire des escapades.  Tu aurais voulu te doucher, mais tu sais très bien qu'il ne t'en tirera que des ennuis alors tu montes simplement à ta chambre sans un mot.

Tu peux déjà prévoir que ta cousine va passer faire son tour alors tu te dépêches de te changer et vite.  Tu te souviens encore avec gêne de cette fois où elle t'a surprise seulement avec ta serviette autour des hanches.  Pourtant, petit, tu ne te gênais pas pour courir en slip devant elle et faire des idioties pour la faire rire.  C'est plus vieux que c'est devenu gênant.  Et tu ne veux pas non plus qu'elle voit les bleus qui se trouvent sur tes côtes.  Avec son tempérament de feu, elle risque de faire tout un tapage en apprenant d'où ils viennent et tu préfères éviter ce genre de problèmes.  Ça te fait plaisir qu'elle se préoccupe de ton bien être, mais tu crains que ça ne lui apporte plus d'ennuis qu'autre chose.  C'est toi le garçon et entre vous deux si quelqu'un doit protéger quelqu'un, ça devrait être toi qui la protège elle.  Enfin, ça c'est le genre de chose que tu ne lui dirais pas, sous peine de te faire tirer par les oreilles.  Tu sais très bien qu'elle est apte à se débrouiller par elle-même, peu importe combien tu voudrais qu'elle dépende un peu plus de toi pour les choses qui comptent.

Tu es en train de passer ton t-shirt quand tu entends d'énormes coups à la fenêtre.  Pour tout dire, c'est même surprenant que la maison n'en tombe pas, mais surtout que personne ne semble jamais réaliser que La se faufile discrètement dans ta chambre à toute envie.  Enfin, tu ne t'en plains pas non plus, ce sont des moments précieux où elle n'est qu'à toi.  Et pour toutes sortes de raisons tu ne vas pas t'en plaindre un seul instant!

Avant même de passer tes bras par le trou des manches tu vas lui ouvrir.  Le petit courant d'air te fait frissonner un peu alors tu t'écartes de la fenêtre sans l'aider à entrer : tu sais qu'elle est capable toute seule et tu en profites pour terminer de vêtir.  Ça fait longtemps qu'il n'y a plus de galanterie entre vous deux.

« Ça me surprend que les parents ne se demandent toujours pas quel genre de rhinocéros frappe contre la maison à chaque fois.  D'après moi ils sont durs d'un oreille et sourds de l'autre, » dis-tu avec un demi-rire.  Tu devrais montrer un peu plus de respect pour ceux  qui t'ont élevé, mais tu sais très bien qu'ils n'ont jamais eu de raisons particulièrement bonnes de le faire.  Tu fais un peu exprès de la taquiner et c'est parce que tu l'aimes bien que tu le fais.  Une fois la fenêtre fermée, sûr que personne ne viendra cogner à ta porte pour comprendre le vacarme, tu enlaces ta chère cousine et pose ton menton sur son épaule.  « Voilà t'as plus froid maintenant? »  Tes yeux se baissent par réflexe avant qu'ils ne remontent rapidement.  Heureusement, tu es comme son frère.  Si jamais tu la vois aller dans la chambre d'un autre garçon dans ce genre de tenue tu vas lui faire sa fête.  C'est provocateur.  En même temps la pauvre.  Elle ne peut pas savoir, son père ne peut pas lui expliquer le fonctionnement des garçons et tu te vois mal le faire à sa place.  Tu lâches et te laisser tomber mollement sur ton lit et tapote la place à côté de toi.  « Viens ici toi, » dis-tu avec un sourire en coin.

HS: C'est horriblement long pour rien désolé ;; en plus je suis en retard, je déteste promettre une réponse et rendre plus tard qu'annoncé u.u
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▬ Pseudo : Lapinou
▬ Messages : 18

▬ feat. : PIMCHANOK LEUWISETPAIBOON (BAIFERN)
▬ Classe sociale : Aisée
▬ Emploi : Etudiante



MessageSujet: Re: Bonbon, caramel, chocolat [PV Kasemchai]   Mer 2 Déc - 13:09


Comme chaque soir, tu sors de ta chambre par la fenêtre pour te rendre à celle de ton cousin. Quand vous étiez plus jeunes, il te suffisait de passer par le couloir. Sauf que depuis trois ans maintenant, ton oncle, ta tante et ta mère, vous interdisent de vous voir plus que nécessaire. Heureusement, que tu n'as pas le vertige, et que les prises sur la façade sont faciles à attraper. Au faite, toi, tu ne t'es jamais posé la question de savoir si c'était dangereux et tu ne te la poseras jamais.

Un simple short et un t-shirt qui ne cache rien de la silhouette que tu as en grandissant, voilà, ton accoutrement. Tes dents se mettent à s'entre choquer en attendant que Kasemchai t'ouvre sa fenêtre. Tu pourrais regarder par celle-ci pour savoir si il est là. Mais vu la gêne qu'il y a eu quelques mois avant, vous vous êtes mit d'accord pour que tu frappes juste sur la vitre. Avec douceur. Sauf que tu n'es pas douce et que tu ne le seras certainement jamais. C'était le caractère que ton père voulait pour toi après tout.


Pour moi, ils le savent mais font comme si ils ne le savaient pas. Tu passes ton buste en premier, mets tes mains sur le sol avant de te laisser tomber sur ce dernier. La première fois que tu as fais ça, ton cousin a eu peur puis à rigoler en voyant tes jambes en l'air. Depuis, c'est devenu un rituel pour vous deux. Et il ne dit plus rien quand tu imites un acrobate. Et je ne suis pas un rhinocéros. Tu réponds à sa taquinerie, en posant tes mains sur tes hanches alors que tu as un sourire coller sur tes lèvres. Mais une princesse ou une .... Et là, tu t'enfonces bien entendu. Tu essayes de te trouver un qualificatif alors que tu es nulle pour ça. Bien entendu, tu es traitée comme une princesse par ta famille, même par ton entourage. Sauf par celui qui te prend dans ses bras à cet instant. Tu ne bouges pas, profitant de ce moment. Si tu ne trouves pas le fil de celui pour qui il a été créé, d'ici quelques temps, vous n'aurez des instants ainsi. Jamais quand tu m'enlaces. Tu tournes ta tête vers lui et sourit intérieurement. Peut être que ton Kas a remarqué que tu étais devenue une femme maintenant. Et qu'il arrêtera de te traiter comme une enfant.

Quand il te lâche pour se laisser tomber dans son lit, tu te retiens de soupirer. Depuis quelques temps, tu as constaté que le seul moment où tu te sentais bien était quand ton cousin, celui que tu considères comme ton frère te serre contre lui. Et que tu détestais le voir parler à une autre que toi.
Tsss... Et ton s'il te plait? Tu me prends pour une des pimbêches qui te tournent autour? Une note de jalousie pointe dans ta voix en lui parlant. Mais pour ne rien laisser paraitre, tu t'installes à côté de lui, enfin, te laisse tomber à ses côtés pour te retrouver étendues.

Ton regard se perd sur la couleur du plafond durant un court instant. Ton corps s'agite, avant que tu te redresses un peu.
Kas, je suis désolée pour le savon qu'ils t'on passés. J'ai pas vu le temps passé. Dis surtout, que tu as trainé car tu tu pensais trouver le fils de la société pour lequel il va devoir travailler un jour. Et que tu as décidé de partir en constatant qu'il n'était pas là. Et surtout en voyant cette fille un peu trop près de celui que tu veux garder pour toi seule. Pour me faire pardonner, je ferai tout ce que tu veux, cette nuit. Tu ne peux pas savoir que ta proposition va le mettre mal à laisse, vu que pour toi, ce n'est qu'une proposition sans aucun sens. Tu t'attends à ce qu'il te dise que tu dois travailler un peu plus dans tes cours. Ou qu'il veut un massage. Même si de temps en temps, une autre idée t'efflore l'esprit quand tu lui dis ce genre de phrase. Et tu n'as aucun adulte pour répondre à tes questions. Y aurait bien ta mère mais si elle sait de qui tu parles. Elle serait capable d'exigée qu'il aille dans un pensionnat. Au faite, le seul qui n'aurait pas posé de question en retour, est celui que tu idolâtrais et que tu idolâtres encore maintenant. Surtout après avoir découvert que lui aussi était ce qu'on appelle un rebelle.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▬ Pseudo : Mr Poulpe
▬ Messages : 33

▬ feat. : BamBam [GOT7]
▬ Classe sociale : Moyenne
▬ Emploi : Étudiant



MessageSujet: Re: Bonbon, caramel, chocolat [PV Kasemchai]   Mer 9 Déc - 2:31

De quoi les pimbêches qui te tournent autour?  Tu ne comprends pas trop où elle veut en venir.  Personne ne te tourne autour, du moins pas que tu saches et depuis quand la politesse est de mise entre vous?  Enfin oui mais non, dans le sens où tu sais très bien que tu l'invites ou non à te rejoindre, elle finira bien par le faire.   C'est bien pour ça qu'elle vient dans ta chambre pratiquement tous les soirs.  Tu roules pour avoir sa tête calée contre ton épaule lorsqu'elle fait preuve de raison en se laissant choir près de toi.  Tu aimes être près d'elle, juste comme ça.  Tu ne crois pas pouvoir un jour être aussi confortable auprès d'une autre personne.  Enfin, t'es encore jeune et les choses ont bien le temps de changer, vu les perspectives pas très lumineuses de ton avenir.  C'est probablement justement à cause de cet avenir un peu lugubre que tu ne te fais pas beaucoup d'amis très proches.  Parce que tu sais que de toute façon ça ne durera pas.  Tu as pourtant l'impression que La le sait très bien, c'est elle qui te connaît le plus, alors ça t'étonne qu'elle parle des autres filles.  Mais tu sais que ça ne sert à rien de relever. Si elle  l'avait dit sur un autre ton, tu aurais cru à une taquinerie de sa part.  Ça ne t'ennuie pas.  Elle peut bien parler, elle qui a des tonnes de mecs à ses pieds.  C'est juste étrange qu'elle le fasse sonner comme un reproche.  Enfin, l'important c'est qu'elle est là, près de toi.  Tu passes une main dans ses cheveux soyeux, juste pour les ébouriffer et l'embêter : tu te souviens combien elle détestait que tu lui fasses le coup quand vous étiez encore gamins.  Quoique... ça tu l'es peut-être encore en réalité.  Elle avait bien bossé ta cousine pour t'apprivoiser, c'était presqu'un exploit.

« Non mais c'est pas grave, pas la peine de s'excuser pour ça.  C'est pas ta faute, je me suis habitué avec le temps, te bile pas,» lâches-tu quand elle te demande pardon pour le sermon qu'on t'a servi.  Tu ne mens même quand tu dis que ça ne te fait rien.  C'est triste à dire, mais tu n'attends plus rien de la part de tes parents.  Tu sais qu'ils n'auront jamais de mots tendres pour toi, qu'ils n'auront jamais une caresse pour toi.  Toute ton enfance tu as rêvé que tes parents éprouvent un jour de l'affection pour toi, mais maintenant tu es assez vieux pour arrêter d'y croire.  Ça ne te fait pas plaisir mais tu t'y es fait.  Pour eux tu n'es pas leur enfant, tu n'es que leur source supplémentaire de revenus qui ne cessera jamais de les contrarier.  Fils indigne, pas assez obéissant.  Enfin, tu doutes même qu'ils aient déjà parlé de toi en t'appelant leur fils.  Ce serait trop la honte pour eux, tu supposes bien.  Considérant que tu es si "rebelle".

« Tout ce que je veux!  Li Lawan!  Comment tu oses dire un truc pareil!  Heureusement que je suis ton cousin!  J'espère que tu ne dis ça à personne d'autre à moins que tu veuilles que des choses mal t'arrivent! » t'exclames-tu avec surprise et un petit ton de reproche.  Tu sais bien qu'elle ne pensait à rien en disant cela, enfin tu t'en doutes bien.  Néanmoins... tu n'as pas pu t'empêcher de penser à... non c'était idiot.  C'est ta cousine.  Mais bon, c'était un peu normal d'y penser quand une fille était dans ton lit alors que tu es un jeune homme fringuant, tout juste passé à travers la puberté et avec assez d'hormones pour avoir ce genre de pensées.  Mais bon c'était La.  Que tu connais depuis ton enfance, tu l'as vu passé à travers les pires stades de sa vie de femme après tout.  Enfin, valait mieux ne pas y penser.  Tout s'oppose aux sentiments qui semblent vouloir commencer à poindre dans ton coeur à son égard.  Autant tuer l'oisillon dans l'oeuf avant qu'il ne se mette à piailler trop fort.  Heureusement, tu as toujours la certitude que pour elle tu n'es qu'un frère et ça t'évite l'envie de laisser cours à ce genre d'affections pour elle.  Tu n'es pas bête à faire exprès de te meurtrir le coeur.

« C'est parce que tu ne me considères pas comme un homme que tu peux me dire des choses pareilles?  Je suis pas assez viril pour toi? » ajoutes-tu en riant, toujours sur le plan de la plaisanterie.  Tu ne peux pas lui laisser savoir le véritable fond de ta pensée à ce sujet.  Ta gaieté s'apaise quand la pensée te traverse l'esprit de savoir si La a déjà...  Tu oses croire que non, tu espères que non.  Tu n'as plus assez de doigts pour compter tous les petits copains qu'elle s'est collectionné, mais tu penses que si jamais elle avait sauté le pas, elle t'en aurait parlé.  En tout cas, si ça t'était arrivé, tu lui aurais dit toi. Tu lui dis tout maintenant.  Dire qu'au début tu ne voulais même pas lui adresser la parole.  Elle avait su se montrer vraiment têtue pour te faire céder. De vous deux, c'est elle la plus grosse tête de mule.  Une idée de plaisanterie te  vient alors en tête et tu décides de mettre ton plan à exécution pour détendre l'atmosphère par le rire.

Sans prévenir, te voilà au-dessus d'elle, tes mains posées de chaque côté de sa tête, l'air très sérieux.  « Pourtant, je crois que je ne suis pas si mal comme gars, » dis-tu en plongeant ton regard dans le sien. Tu essaies de contenir une lueur de malice dans tes yeux alors que tu rapproches ton visage du sien, lentement.  Avant de fuser vers son cou pour y faire sonner un long bruit de pet bien sonore avec ta bouche.  Tu te laisses rouler sur le côté complètement hilare. Tu calmes tout de même rapidement ton fou rire, parce que c'est pas non plus la blague du siècle quand même.  Juste une plaisanterie imbécile.

« Avoue t'as cru que je devenais fou hein! » fais-tu avant de lui pincer la joue dans un petit geste affectif.  Tu t'étires et te redresses en tailleur.  « À défaut d'être un grand méchant loup, je veux bien un petit massage, tu as des doigts de fée! »

Le premier jet était meilleur mais j'avais perdu toute ma rep ;; Ça m'a trop deg alors ça a traîné ;; bon petit dej'!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▬ Pseudo : Lapinou
▬ Messages : 18

▬ feat. : PIMCHANOK LEUWISETPAIBOON (BAIFERN)
▬ Classe sociale : Aisée
▬ Emploi : Etudiante



MessageSujet: Re: Bonbon, caramel, chocolat [PV Kasemchai]   Mer 9 Déc - 11:41


Il bouge et tu te retrouves avec sa tête contre son épaule. C'est l'un de vos moment, moment où tu n'es plus Li Lawan, la tête de mule mais juste une fille comme une autre. Ton regard parcourt le plafond perdu dans tes pensés, ruminant plutôt contre ceux qui t'ont encore une fois donnés une mauvaise information. Quand vous êtes comme ça tout les deux, tu as l'impression de rien de mal va arriver, que vous serez toujours ensemble. Seulement en clignant des yeux, cette réalité que tu attends disparaît. Tu te rappelle que dans quelques temps Kasemchai ne sera plus là. Alors tu te redresses un peu pour le regarder. Lui demandant pardon, encore une fois. Pardon pour le savon qu'il a eu de ta faute. Tu t'en veux comme à chaque fois. Vu que c'est de ta faute et c'est lui qui se fait engueuler à chaque fois.

Un soupir las sort de tes lèvres quand il te répond. Avec le temps. Oui, il en a l'habitude maintenant. Tu essayes de lui faire un sourire qui ressemble plus à une grimace triste. Depuis le temps que vous vivez ensemble, tu es la seule à lui témoigner l'affection qu'il mérite et pendant longtemps tu en as pleuré seule la nuit. Ne comprenant pas pourquoi ton oncle et ta tante rejetaient leur enfant et que ta mère a commencé à faire la même chose après votre fugue. Pour toi, Kasemchai, il est tout. Ton meilleur ami, ton confident, ton cousin, ton grand frère et ton ... Tu fermes les yeux pour chasser cette idée idiote. Et les ouvre directement en sentant une main dans tes cheveux.
Si tu tiens à ta vie, enlève ta main. Tu as toujours détesté quand il faisait ça quand vous étiez enfant. Et maintenant que tu as fais poussé tes cheveux pour ressembler aux actrices qu'il aime bien, tu souhaiterais les garder bien coiffer. Car c'est pas Kas qui passe son temps chaque matin à passer la brosse pour enlever le moindre noeud. Encore moins ta mère, qui souhaiterait que tu les coupes pour qu'on voit ton si beau visage.

Sans arrière pensé, tu lui dis comme à chaque fois que tu as fait une bêtise et qu'il en prend la responsabilité, donc pratiquement deux fois par mois, que tu feras tout ce qu'il veut. Sauf que d'habitude, c'est en pleine journée et non pas durant la nuit. Pour toi, c'est innocent, tu t'attends à ce qu'il te réclame un message ou autre truc dans ce genre. Tu ne t'entends pas non plus à sa réaction. Tu le regardes en clignant des yeux, ne comprenant pas sa réaction. Et secoue ta tête de droite à gauche à sa question. Là, tu te retrouves sans voix sous le reproche qu'il est entrain de te faire. Tu essayes de comprendre pourquoi son comportement à changer comme ça d'un coup. Surtout quand il reprend la parole en rigolant.
J'ai jamais dit ça que tu n'étais pas virile. Ta voix est enfantine quand tu lui réponds, comme si tu étais prise en faute. Après ta réplique, tu fais une moue boudeuse, il ne manque plus qu'une peluche pour que tu ressembles à une enfant, l'enfant qui a réussit à faire sortir Kasemchai de sa coquille quand vous étiez plus jeune par exemple. Bien entendu, tu ne lui as jamais dit et ne lui diras jamais, que les filles de ton lycée le trouve beau. Que tu détestes les entendre de demander quand est-ce qu'il vient t'attendre devant le lycée. Tu sais dire quand il est là juste aux cries hystériques dans les couloirs.

Puis soudainement, tu te retrouve étendue sous lui, Ses mains positionnés de part et d'autres de ton visage. Ton souffle se fait court alors que tu le regardes étonnée par son comportement. Vos regards se croisent, ton coeur s'emballe. Ton sang afflue dans tes joues, leur donnant une jolie teinte rosée. Alors que tu sens ta poitrine se gonfler. Le soucis de l'adolescence et des hormones est que nul ne sait dire quand son corps va réagir. Il se penche vers toi, tu fermes les yeux attendant qu'il t'embrasse et.... Tu sens ses lèvres dans ton cou. Un bruit de pet bien sonore retentit à tes oreilles, Kas peut aussi avoir un comportement enfantin. Alors qu'il se roule à tes côtés en rigolant. Tu te redresses, essayant de calmer les battements de ton cœur, et détourne ta tête pour grimacer sous la douleur de tes seins tirés.


Devenais? Tu le regardes en faisant craquer tes doigts. Je savais que tu ferai un truc stupide. Comme si, tu ... Et voilà, tu te mets à te mordiller la lèvre en imaginant Kas t'embrasser comme dans les films. Non, comme les couples vraiment amoureux. Tu accentues ton mordillement, en te demandant si avec lui, tu aurais le grand frisson ou bien ce serait baveux comme avec les autres.

Il te ramène sur terre en te parlant de massage. Tu lui souris en te redressant sur le lit.
Enlève ton t-shirt Dès qu'il est torse nu, tu le pousses pour qu'il se retrouve étendu sur le ventre. Et tu t'installes sur ses fesses. Tes hormones te jouent encore un tour en voyant son dos ainsi à quelques centimètres de toi. Mais très vite, tout redevient à la normale. Tu te penches un peu vers lui, tout en posant tes mains sur ses épaules que tu malaxes. Sentir sa peau sous tes doigts est de plus en plus étrange pour toi. C'est comme si des fourmis prenaient possessions de tes mains, tellement sa picote. Oh ce n'est pas une sensation désagréable. Au faite, tu aimes cette sensation. Tu te penches un peu plus pour déposer tes lèvres sur sa nuque et reprendre ta place initiale, tout en laissant tes mains parcourir son dos. Ton regard suit la descende quand tu constates des traces, des zones rouges et même violettes. Tes mouvements s'arrêtent alors que tu appuies sur l'une de ses zones. Qu'est-ce que c'est? Tu appuies sur un autre. Alors que tu sens ton humeur changer. Kas qui t'a fait ça?

Ta main se pose sur son épaule, tu relèves doucement ton bassin avant de le tirer pour qu'il roule sur le côté. Dès qu'il se retrouve sur le dos, tu plantes ton regard dans le sien. Il peut comprendre que tu es enquête mais aussi en colère. Tes mains son de nouveau sur ses épaules et sans y faire attention, tu les enserres de tes doigts. Kasemchai! Réponds-moi! Qui t'a fait ça ! Peur, angoisse, tristesse et amour, ce sont les différents sentiments qui passent dans ton timbre de voix en lui posant cette simple question. Tu te penches vers lui, mettant tes bras autour de son visage. Vos visages à quelques centimètres l'un de l'autre, tu ne le quittes pas des yeux. Qui t'a fait ça?. Tu ne te préoccupe pas de la vue qu'il peut avoir si il bouge légèrement sa tête, ni des idées qui peut lui traverser l'esprit en t'ayant ainsi sur lui. La seule chose que tu veux connaître est le nom de la personne qui a osé le marquer ainsi juste pour bien lui faire comprendre que Kas t'appartient et que tu n'acceptes pas que quelqu'un lui fasse du mal.



J'a bien aimé voyons. C'est sur que c'est chiant quand on perd son premier jet. Merci et toi aussi bon petit déjeuné.


Dernière édition par Li Lawan le Mar 22 Déc - 23:18, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▬ Pseudo : Mr Poulpe
▬ Messages : 33

▬ feat. : BamBam [GOT7]
▬ Classe sociale : Moyenne
▬ Emploi : Étudiant



MessageSujet: Re: Bonbon, caramel, chocolat [PV Kasemchai]   Mar 22 Déc - 17:50

Tu ricanes.  Lawan ne pourrait pas te mentir, pas avec ses joues toutes roses comme ça.  Qu'est-ce qu'elle est belle hein.  Même si tu désapprouves, tu comprends absolument pourquoi les garçons lui tournent tous autour et qu'elle en profite.  Elle a bien le droit, aussi bien pourvue de charmes.  Tu te demandes ce que ça aurait fait si tu... mais tu chasses cette idée avant même qu'elle ne soit complètement formée.  Ce n'est pas très sain, il ne faut pas que les choses changent.  Kasemchai, Lawan est ta cousine. Tu ne peux pas changer ce fait, tout comme tu ne peux pas changer le fait que tu vas finir comme une poupée d'entreprise.  C'est ça ton destin et tu commences bien à croire que tu ne peux pas le rendre autre que ce qu'il devrait être.  Ça ne serait que vous torturer tous les deux que de t'engager sur ce chemin-là.  Contente-toi de ce que tu as déjà.  Pour Lawan, tu es sûrement le meilleur ami, le meilleur frère dont elle puisse rêver et c'est déjà beaucoup plus que ce que tu devrais avoir droit.  Ne demande pas plus et sois sage.  Puis bon, de toute façon, tu le sais bien qu'elle ne te voit pas comme ça, elle.  Sinon elle ne s'agiterait pas devant tous ces garçons quand tu es là.  Et ça... tu préfères ne pas y penser, ça te rend triste de penser qu'un jour... quelqu'un sera réellement plus important que toi à ses yeux.

Tu grimaces un peu quand elle te demande de te départir de ton t-shirt.  Tu sais qu'elle va voir les marques et que ça va barder pour toi.  Comme si t'étais responsable de celles-ci.  C'est certainement pas toi qui les a mises là... Tu commences à regretter d'avoir demander un massage.  Tu aurais dû lui demander de regarder un porno avec toi ou un autre truc idiot pour continuer à l'embêter comme tu sais si bien le faire.  Ça s'appelle du travail de professionnel.  Oui tu peux vraiment te targuer d'être un pro pour ça.  Enfin, tu te retrouves rapidement torse, couché sur le ventre.  Et par chance, La ne semble pas du tout avoir remarqué tes ecchymoses.  C'est parfait, tu ne saurais te réjouir plus de la situation et ses mains sur tes épaules te rendent si détendus.  Tu fermes les yeux et savoure ce moment de confort, en espérant que plus rien ne viendra plus jamais te troubler.  Qu'est-ce que c'est bon... si tu étais un chat, tu serais sûrement en train de ronronner très bruyamment.  Un frisson glisse le long de ta colonne vertébrale quand elle pose ses lèvres sur ta nuque.  Contrôle, Kas, contrôle.

Tu n'as pas le temps d'y penser longtemps, à ses lèvres poser sur toi, avant que la douleur ne te transperce et ne te laisse échapper un petit cri plaintif.  Et un autre quand elle recommence ailleurs.  Parfois tu te demandes si ta cousine n'est pas un peu sadique.  Ça t'as déjà fait mal de les recevoir ces marques, pourquoi elle appuie dessus sans considération.  Toi qui voulais justement éviter d'en parler de ces marques...  C'est raté.

Tu essaies d'éviter son regard.  Tu sais très bien qui t'as fait ça.  Tes parents bien sûr.  Mais tu aimerais que Lawan s'entende bien avec son oncle et sa tante.  Après tout, c'est vraiment sa famille.  Tu voudrais éviter de répondre, parce que tu es sûr qu'elle connaît la réponse à sa question, mais tu sais aussi qu'elle ne laissera pas tomber l'investigation.  Tu lâches un énorme soupir.

« Tu sais déjà... »

Tu plantes ton regard dans le sien à nouveau.  Il va falloir faire face et dire la vérité, même si ça te déplaît beaucoup.  Pourquoi les choses ne peuvent-elles pas être si simples et doivent toujours être si compliquées?  Tu aurais juste voulu que... tout le monde s'entende bien.  En réalité, parfois tu te demandes si tu ne devrais pas t'enfuir à nouveau.  Quitte à ce que Lawan te déteste d'être parti sans elle, mais au moins peut-être que l'ordre dans cette famille règnerait de nouveau et qu'elle ne serait plus qu'affection.  Mais tu sais au fond de toi que tu n'oseras jamais partir.  Pas sans elle.  Pas sans celle qui est la lumière de tes jours.

« Ce sont mes parents...  Tu sais bien que c'est comme ça qu'ils me punissent quand ils sont mécontents... C'est pas grave La, ça ne fait rien... » Tu veux la rassurer, mais aussi la calmer.  Tu sais que ça la met dans tous ses états quand elle apprend que tes parents te font du mal.  Toi tu voudrais juste pouvoir le lui cacher indéfiniment, pour qu'elle ne se fasse pas de soucis, qu'elle puisse continuer à aimer son oncle et sa tante qui sont pourtant d'une bonté extraordinaire avec elle.  Tu ne crois pas que ce sont de mauvaises gens.  Ils n'ont tout simplement pas la fibre parentale.  Ça arrive.

Par contre, tu... tu aimerais bien qu'elle se détache de toi.  Ça commence à te mettre mal à l'aise.  Et plus tu en es gêné, pire c'est, parce que tu sais que c'est mal.  Tu essaies d'éviter son regard, mais ses yeux sont si près des tiens que tu ne peux t'empêcher de t'y perdre.   Ton coeur se mettre à battre plus vite et tu te dis que les choses seraient tellement plus simples si tu pouvais t'empêcher de tomber peu à peu amoureux de ta cousine.  C'est pas très sain tout ça, tu t'en doutes bien.

« La... est-ce que tu pourrais te relever ste plaît?  Si les parents entraient et nous voyaient comme ça... ben tu sais... ils seront pas très contents et ils pourraient se faire des idées et... »  Tu sais que c'est plutôt bateau comme excuse.  Les risques qu'ils fassent irruption dans ta chambre sont très minces, surtout que tu verrouilles toujours la porte le soir avant d'aller dormir.  Justement au cas où La viendrait passer la nuit avec toi.  Ils ont le double des clefs et peuvent rentrer, mais le temps qu'ils le fassent, c'est juste assez pour que la jeune femme s'enfuie par la fenêtre et retourne à sa propre chambre.  Mais tu ne peux quand même pas lui dire que tu voudrais qu'elle s'éloigne de toi parce qu'elle te rend complètement dingue et qu'il te faut toute la force du monde pour faire ce que tu aurais pu faire tout à l'heure.  Et ça serait vraiment bête que tu le fasses maintenant, parce que ça serait tout sauf propice.  Tu déglutis et baisse les yeux.  Mais c'est pire parce que tu as toute la vue sur... mais merde, elle fait exprès de te mettre la tête à l'envers cette fille, c'est pas possible.

« Hein, La?  Ste plaît? »

HS: Comme dit à Neelahn j'avais perdu un peu l'inspiration avec Kas ces derniers jours, mais c'est revenu.  Désolé pour l'attente ;;
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▬ Pseudo : Lapinou
▬ Messages : 18

▬ feat. : PIMCHANOK LEUWISETPAIBOON (BAIFERN)
▬ Classe sociale : Aisée
▬ Emploi : Etudiante



MessageSujet: Re: Bonbon, caramel, chocolat [PV Kasemchai]   Mar 22 Déc - 23:55


Bien entendu se sont ses parents qui lui ont fait ça. Et tu le sais pertinemment bien pour les avoir vu plus d'une fois se comporter d'une manière que tu n'apprécies pas. Surtout envers lui. Que se sont d'autres qui se font maltraiter, tu t'en moques, mais Kasemchai personne n'a le droit de le toucher. Vu qu'il est ton oxygène, ton grand frère, ton meilleur ami. Il est celui pour qui tu feras tout pour qu'il puisse un jour réaliser ses rêves. Même si pour ça, tu te sers des autres et que ta famille pense à juste titre que tu vas suivre enfin les traces de ton père.

Il te parle pour essayer de te calmer, d'où tu es, vos regards se croisent mais tes yeux sont attirés vers ses lèvres qui bougent. Encore une fois, tu te demandes comment seraient ses baisers. Mais jamais il n'y aura quelque chose entre vous, vu qu'il te considère comme sa petite soeur. Pourtant, c'est pas faute d'essayer de le rendre jaloux en flirtant devant son nez. Car même si tu cherches le fils de son futur patron pour réussir à négocier sa libération. Tu fais ça aussi pour voir si il réagira un jour ou pas. Jamais il n'a dit quelque chose sur ton comportement. Il te laisse près de tes prétendants, aucunes pointes de jalousies venant de lui. Ni de geste possessif.

Vos regards se croisent quand il te demande de bouger avec une excuse bateau. Aucuns mouvements de ta part, tu le fixes. Prête à lui rappeler qu'il a fermé la porte de sa chambre à clef. Et quand il te supplie, prise d'une envie de l'embêter, tu t'allonges complètement sur lui, approchant encore plus dangereusement tes lèvres des siennes, murmurant à quelques millimètres.
Qu'on s'est embrassé. Joignant le geste à la parole, tu effleures la commissure de ses lèvres avant de cacher ta tête dans le creux de son cou. Tes jambes quand à elles, entourent les siennes. Tu bouges légèrement pour que ton souffle aille titiller son oreille en murmurant. Je veux rester ainsi pour toujours.

Bien entendu, ce n'est encore qu'un de tes rêves. Tu sais que tu ne pourras pas rester longtemps comme cela, d'un moment où l'autre ton cousin va te pousser, tu te retrouveras étendue à côté de lui. Pourtant, tu veux rester dans ses bras, sentir sa peau contre toi, son souffle aussi. Tu relèves la tête vers lui en souriant. Dis, Kas? Tu as déjà embrassé une fille? Arf! Tu aurais dû te mordre la langue à la place de lui poser cette question. La réponse risque de ne pas te plaire, vu que dans ton esprit Kasemchai n'a pas le droit d'avoir une copine, vu qu'il t'a toi. Petite égoïste. Il a le droit d'avoir une vie en dehors de vous deux, le droit d'être amoureux même. Vu que tu ne te gênes pas de ton côté. Enfin, pour ça, il faudrait que tu sois amoureux. Tu rigoles pour cacher ton trouble. Seulement, pas moyen de changer de sujet maintenant que tu l'as amené sur le tapis. Donc tu préfères l'embêter. Enfin, si tu es amoureux... Le pire c'est que tu ne lui laisses pas le temps de répondre, tu profites de son silence pour refaire le manège d'il y a peu de temps. Toujours étendue sur lui, tes jambes encerclent encore plus les siennes l'empêchant de te repousser si il le veut vraiment. Tu prends appuies sur tes bras, alors que tu rapproches ton visage du sien. Puis stupidement, tu murmures contre ses lèvres. de moi ... Et cette fois-ci tu poses tes lèvres contre les siennes, juste une fraction de seconde avant de le lâcher et de rouler sur le côté. Tu vois c'est pas compliqué d'embrasser quelqu'un.

Sauf que toi, tu te sens mal à l'aise d'un coup. Il manque quelque chose, au faite, tu es déçue qu'il n'est pas réagit. A quoi est-ce que tu t'attendais. A la place, tu te mets sur ton côté, entourant un des oreillers de tes bras, regardant le mur en face de toi. Il ne doit pas voir que tu es troublé par ce que tu viens de faire. Sinon, c'est lui qui va rigoler de ton comportement. Fermant les yeux un instant, tu réfléchis à ton geste hautement stupidement. Allez à la prochaine soirée, tu trouveras celui qui a tout pouvoir sur lui. Au moins, il pourra être heureux même si dans un avenir proche, Kas ne pensera plus à toi.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Bonbon, caramel, chocolat [PV Kasemchai]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Bonbon, caramel, chocolat [PV Kasemchai]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Thème: Chocolat Vanilla
» chocolat et coupons
» Présentation de Bonbon Rose
» <@¿@> du 25 février : bonbon réglisse
» Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'allu !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Born to Be :: Vyus, capitale d'Asura
zone est
 :: Greycos
-